December 2025

Les premières années de la base aérienne de Tours

L’école américaine d’aviation fait le nid du 31e régiment de Tours

Pourquoi l’aviation française, qui avait à peine eu le temps de prendre ses repères à Parçay-Meslay de 1915 à 1917, est-elle revenue en 1919 ? La réponse est dans la qualité des installations que l’école américaine a laissées… En 1919, l’armistice signé et le Traité de Versailles dans sa dernière ligne droite, il est clair […]

Les premières années de la base aérienne de Tours

Douze heures pour passer son brevet de pilote à Tours

Près de 400 aviateurs ont passé leur brevet à l’École de Tours entre novembre 1915 (date de sa création) et novembre 1917 (date de son transfert à l’aviation américaine). Dont Adolphe Lemelle qui a obtenu ses ailes en douze heures en 1916. Douze heures, c’est le temps mis par Adolphe Lemelle pour obtenir son brevet

Les premières années de la base aérienne de Tours

En 1917, le commissaire Delgay nous ouvre les portes du camp

Plus vraiment français mais pas encore américain. Le camp d’aviation de Parçay-Meslay va faire sa mue. La sécurité inquiète. Notamment le commissaire spécial Delgay, de la Sûreté générale, qui en dresse le portrait : un véritable moulin. La note est du 24 septembre 1917. Elle se trouve aux archives départementales d’Indre-et-Loire. Le camp d’aviation change

Les premières années de la base aérienne de Tours

Née sous X et abandonnée à l’âge de 2 ans

5 novembre 1915 – 1er novembre 1917, l’école militaire de Parçay-Meslay a promené ses cocardes dans le ciel de la Touraine. Elle a ensuite passé le relais à l’US Air Service. Peu d’informations ont filtré. En Touraine, la censure veillait. « J’ai l’honneur de vous faire connaître qu’une école d’aviation militaire va être créée incessamment

Les premières années de la base aérienne de Tours

Maurice Vinot, le premier mort de l’école de Tours

C’est le premier mort de l’école d’aviation de Tours en 1916. Et donc le premier mort de ce qui deviendra la base aérienne. Une rue de l’école portait d’ailleurs le nom de rue-Vinot. Ce Parisien avait un peu plus de 27 ans lorsqu’il a trouvé la mort, à Pontlevoy (Loir-et-Cher), dans un accident d’avion –

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